Tome Il - Chapitre 13

Tome Il - Chapitre 13





POV Tom










J'entre silencieusement dans l'ancienne chambre de Bill et le trouve accoudé à la fenêtre grande ouverte malgré le vent froid qui souffle dehors. Je m'acoude moi aussi, à côté de lui et pose mon regard au loin, vers les lumières du centre ville. Je soupir alors qu'il ne cherche pas vraiment à comprendre.











- Il m'as appellé il y a une heure, il n'était pas bien. Il n'est pas bien...
- Et alors ? C'est pas mon problème ! me dit-il sur un ton mi-soucieux mi énervé.
- C'est ton ami Bill...
- C'était !
- Il n'as personne à part toi.
- Il fallait qu'il y pense avant !













Je soupir à nouveau avant de faire demi-tour pour redescendre et le laisser seul. Mais avant de fermer la porte, je lui glisse ces quelques mots, en espérant le faire réfléchir un minimum :











- Tu sais Bill, tu as beau dire qu'il ne compte plus, que tu t'en fou. Je sais que ce n'est pas vrai, je suis ton jumeau, je le sens, je sens que tu as autant besoin de ton meilleur ami que lui as besoin de toi... Il regrette, alors si tu ne peux pas lui pardonné, éssaye au moin de l'admettre.










Alors que je referme la porte, je sens une larme coulée sur ma joue, une larme invicible, une larme qui ne m'appartient pas... Et même si j'ai envie de foncer dans cette chambre pour le prendre dans mes bras et m'excuser de tout ce qui le fait souffrir, je ne peux pas... Il doit se rendre compte par lui même qu'il peux régler tout cela seul.
Je ne fait pas cela par égoisme, au contraire, je crois que c'est ce qui l'aideras...


Je déscend les escaliers alors que tout les regards se posent sur moi, je souris d'un sourire faux que personne ne remarque et incite Andy à monter. Il éssaye maladroitement ses mains moites sur son jeans et se dirige d'un pas stréssé vers l'endroit que je viens de quitter.
Ma mère me regarde inquiète et me demande finalement ce qu'il se passe donc. Je lui répond que ce n'est rien, juste une petite engueulade entre eux, rien de très grave. Je vois dans ses yeux qu'elles ne me croit pas mais elle ne me poseras pas plus de questions.


Elle invite les autres à boir un café dans la cuisine, alors que la main de Gustav se pose sur mon épaule pour me retenir et me mettre à l'écart pour ne pas que les autres nous voyent.













- Tu devrais faire attention !
- De quoi tu me parle Gus ??
- Tu sais très bien, je t'ai vu farfouiller dans ton assiette, retournant tout pour faire croire que tu mangeais alors que tu n'avalais que quelques bouchées !
- Tu dis nimporte quoi !














Il me retiens de sa main plaquée sur mon torse et me murmure à l'oreille :














- Par respect pour Bill, par respect pour tout ce qu'il a enduré pour toi, tu devrais te reprendre en main ! Tu va le faire, parce que maintenant je garderais un oeil sur toi ! Je ne te laisserais pas lui faire du mal une deuxième fois...













Je me dégage presque outré de la réaction de celui ci, je crois que jamais dans ma vie je ne l'avait vu parlé comme ça à personne. Même pas à Georg quand il laissait ses chaussettes dégueulasse sur son lit ! Lui d'habitude si calme et réservé... Mais je crois qu'il avait une bonne raison de faire ça, sauf que pour l'instant, je ne trouve pas la solution...













POV Bill













3 coups à la porte se font entendre et sans vraiment réfléchir, je dit à cette personne d'entrer. Pas besoin de me retourner pour savoir qui est cette personne, je connais cette démarche lente et si ésitante sans même la voir. J'entend son souffle saccadé de ma place. Serait-il nerveux ? Surement pas autant que moi... Il prend la place que Tom occupais quelques instant avant. Je sens son parfum que j'avais tant désiré dans le passé envahir mes narines. Sans me regarder, il me dit :














- Je suis désolé.
- Je sais.
- Tu me manque...














Un silence s'installe, mais pas un silence pesant. Non, je dirais plutôt un silence serain. Un silence où l'on peux ressentir tout les remords mais aussi toute l'affection que l'on se porte. On se connais depuis qu'on est gosses. On a tout vécut ensemble ! Il a été mon meilleur ami, mon amant. Le premier homme...
Comment puis-je dire qu'il ne me manque pas. Je pense à lui tout les jours... Sans pour autant y penser.
Je me demandais comment il allait, en sachant très bien que sa lui crevais autant le coeur qu'à moi. Il me manque aussi, mais je ne lui dirais pas. Non, car il a fait quelque chose qui m'as bléssé, il ne m'a pas laissé le choix. Il m'aimais mais moi non, alors il a préféré la facilité. Il a préféré me forcer plutot que de me laisser ma liberté.
Il regrette, surement autant que moi de l'avoir laissé m'aimer. J'ai joué avec lui, comme il a joué avec moi...

Il pose doucement sa main sur la mienne, sa main d'habitude si chaude, me glace les doigts. Il baisse la tête devant mon ignorance à son attention et me demande une dernière fois :












- Est ce qu'il y a encore une chance ?
- Je.. Je ne sais pas Andy.













Andy, tu aimais tellement quand je t'appelais comme sa ! Un petit sourire se forme sur tes lèvres à l'entente de se surnom. Ta main quitte la mienne, tu te recule et commence à partir.















- Je vais partir Bill, je vais partir car sa fait trop mal. Je vais partir et tu ne me reveras plus jamais. Je vais partir... Sauf si j'ai une raison de rester ! Alors est-ce qu'il y a une raison que tu puisse me donné ?
-...
- Bill, je t'en supplit, donne moi une raison !!















Je suis là, accoudé à cette putain de fenêtre et je ne bouge plus. je voudrais parler, mais ma gorge se serre à la moindre volonté. Je voudrais bouger mais mon corps refuse de m'obéir. Je reste là à écouter ses sanglots qui me brise le coeur et qui se propage dans mes entrailles, me provocant une douleur, un noeud. Je ne sais même plus quoi pensé. Il va partir...
A bout de désespoir, il me murmure ces quelques mots :











- Je t'aime, sois heureux et oublis moi.












Le bruit aigus du grincement de la porte qui se ferme retentit dans la pièce. Ses dernières paroles envahissent mon esprit sans pour autant me faire réagir. Je le vois monter dans sa voiture. Sa voiture chargée de carton et de sac... Comme si je me réveillais, je me dirige en courant vers la porte d'entrée. Je suffoque, glisse et manque de tomber à cause de ma précipitation et quand j'arrive dehors, la seule chose que je distingue encore de lui, est la poussière qu'a laissé les roues de sa voiture sur le chemin de terre. Sa voiture s'éloigne et disparait.


Je l'ai perdu...












Voila, comme promis le chapitre est là ^^


Bisoux

# Enviado el domingo 05 de abril de 2009 09:12

Chapitre 14

Chapitre 14




POV Bill
















Les yeux grands ouvert, j'observe mon portable posé sur la table de nuit. Je le prend, la main tremblante et cherche dans mon répertoire son nom malgré que je le connait par coeur. Surement une façon de retardé l'instant de lui parlé alors que je ne pense qu'à cela depuis qu'il m'a parlé.
Je dépose mon téléphone contre mon oreille alors qu'une voix stridente m'annonce que ce numéro n'est plus disponible.
Il falait s'en douter... Je me décide donc de me lever.
Je déplace la main chaude de Tom posé précédement sur mon ventre pour me décoller de son corps brulant.
Je caresse doucement son visage encore endormit et me dirige vers la salle de bain.
J'attache mes cheveux en queu de cheval et pose mes mains sur le lavabo pour me regarder dans la glace. Mais qu'est ce qui m'arrive ? Je devrais pourtant être content... Il est partit, je n'est plus rien qui m'empêche d'être heureux avec Tom dorénavant et pourtant... J'aimerais qu'il soit encore là, j'aimerais qu'il me dise que j'ai tors de me pourrir la vie en pensant à lui...
J'aime mon frêre, mais j'ai perdu mon meilleur ami, et d'un seul coup, je me sens térriblement seul. J'ai comme une sorte de boule à l'estomac, comme un vide...
Un vide de lui, il est partit.



Comme une révélation, je me rend compte que je ne peux juste pas le laisser partir. J'enfile rapidement mes habilles, met des lunettes noires pour cacher mes cernes et prend les clefs de voiture.
Je descend et part en vitesse. J'espère qu'il n'est pas trop tard... Je connait le chemin, après l'avoir fait tant de fois...
Je m'arrête au feu rouge, et remarque que je suis juste en face du parc.
Je me rappel encore quand lui et moi venions ici pour se demander comment les hommes faisaient pour faire l'amour, cachés dérrière de grands tobogan en plastique.
Ou quand nous avions 10 ans, on apprenaient à s'embrasser, juste pour éssayer, on disaient.
Un sourire orne mes lèvres alors que les claxons de la voiture dérrière moi m'indique que le feu est vert.




J'arrive rapidement devant son immeuble et me dirige vers l'entrée. Je prend l'ascenseur puis sonne à sa porte. James, son colocataire m'ouvre la porte, un peu étonné.












- Bill ?! Comment tu vas ?
- Humm.. bien, Andy n'est pas là ?
- Andréas ?! Non, tu vient de le louper, il est partit pour l'aéroport il y a 45min.
- Merci.













Je ne fait pas plus attention à lui, il faut dire que je ne l'ai jamais réellement porté dans mon coeur... Il faut que je me dépèche, l'aéroport n'est pas tout prêt.
Je monte en voiture et démarre assez brusquement pour sortir le plus vite possible de cette allée et me dirigé vers l'aéroport.
Je ne sais même pas pourquoi je fait vraiment cela. De plus, je crois que ça ne feras certainement pas plaisir à tom, mais c'est plus fort que moi...
Il est toute mon enfance, toute ma joie et ma fierté. Il a été mon seul ami, la personne la plus importante après Tom bien sur.
On étaient un tout, et je t'ai perdu... Je ne peux surement pas remédier à cette situation, et l'amour me tue.
Je ne peux rien faire de plus, tu voudrais que je t'aime, mais je ne peux t'aimer plus que ce que je t'offre... Et sa me fend le coeur de savoir qu'il est seul, et cela à cause de moi.



Je me gare, et sort pour me diriger dans le halle de l'aéroport. Je ne sais même pas quel est ta destination. Je cours sans vraiment savoir où je vais.
A bout de souffle, je m'arrête et je le vois. Je vois sa tignasse blonde prêt à embarqué. Je voudrais crié mais aucun son ne sort de ma bouche. Je prend peur sans savoir pourquoi.
Et c'est alors qu'une petite fille crie à sa maman que " Bill Kaulitz " est là que tu te retourne.



Son regard ancré dans le mien. Il ne sais pas vraiment quoi faire non plus, le pas hésitant il s'avance doucement malgré qu'une hotesse lui dit que l'avion va bientot partir. Il ne l'écoute pas et avance vers moi.
On se regarde, je suis légèrement plus grand que lui, et quand il voit mes mains qui trembles toujours, il me les prends entre les siens.
Le bonheur aux lèvres un peu naïvement, on se rapproche un peu plus alors que nos têtes nous crient d'arrêter. D'ami à amant... Tout se mêle, le coeur au bout des lèvres qui se joignent tendrement pour se dire enrevoir.
Je crois qu'on ne peux tout simplement pas lutter contre la force des sentiments. Des sentiments purement amicals pour moi, même si je sais très clairement qu'il perçois se geste autrement.
Il n'as rien à faire, sa simple présence m'apaise. J'ai envie d'arrêter le temps, c'est cliché n'est ce pas ? Je ne peux me détacher de lui, et j'aime à penser que c'est réciproque. Il a mis mon esprit et mon coeur dans un état sans pareil...
Il s'éloigne alors que je lui glisse ses quelques mots à l'oreille :













- Je suis désolé.
- Moi aussi Bill.
- On va se revoir un jour ?
- Je ne pense pas...













Une larme roule sur ma joue, il l'éfface du bout des doigts alors que les dernières étincelles dans ses yeux disparraissent. Une immense vague d'motion submerge mon coeur lorsqu'il me tourne le dos, et que je ne distingue plus son parfum autour de moi...
On se pense intouchable, et on se prend un grand coup dans la gueule !
Les flash des appareils photos retentissent mais je m'en fou, mon esprit est tourné vers lui. Je trace mon chemin, en rentrant lentement chez moi...

Son dernier baisé à laissé sur mes lèvres un gôut d'éternité...








Assis dans ma voiture, alors que je veux démarrer, je sens mon portable vibré sur le siège passager.







3 appels manqué de Gustav.







Je décide donc de l'appeller, m'inquiétant un minimum. Lui qui d'habitude à horreur de toutes les nouvelles technologies et qui se sert de son portable une fois par ans.












- Bil ?!! Merde j'arrête pas de t'appeller. T'es où ?
- Euh.. J'ai raccompagné Andréas à l'aéroport. Pourquoi ?
- Il faut que je te parle, c'est important...












Coucou, comment allez vous ?
solé pour le temps que sa a mis pour que vous ayez la suite, mais je viens tout juste de rentré de vancances hier. Donc voila la suite, j'espère qu'elle vous plairas =) Je posterais la prochaine surement mercredi ou au plus tard le week end prochain.

Bisou
s


# Enviado el sábado 09 de mayo de 2009 11:00

TOME II - Chapitre 15

TOME II - Chapitre 15



POV Bill














Je rentre doucement dans l'allée alors que la pluie frappe violemment le pare brise. Je me gare dans le garage et rentre dans la maison par le sous-sol. J'entend l'eau de la douche coulée et en déduit que Tom doit être dedans. J'enlève mes baskets ainsi que ma veste avant de me vautrer dans le canapé. Je regarde l'heure : 15h45.
Après avoir dit enrevoir à Andréas, j'ai rejoins Gustav dans un bar de la ville. Il m'a parlé de ses doutes sur l'état de santé de Tom qui commençait de nouveau à ce dégrader, état que j'ai moi même remarqué.
J'ai été surpris de voir à quel point il se souciait de Tom... Sa n'a pas été toujours facile pour lui et Georg de supporter ce que nous avons traversé durant ces dernières années et je leur en suis éternellement reconnaissant de ne s'être jamais vraiment plaint.
On dit bien que c'est dans les moments durs que l'on reconnait ces vrais amis...



Tom sort de la salle de bain et vient m'embrasser tendrement, laissant ses dreads trempées mon t-shirt. Il n'a pas l'air surpris de me voir, il a surement sentit que j'était rentré.
















- Tu était où ?
- J'ai emmené Andréas à l'aéroport.
- Il est partit ?
- Oui.
















Il ne dit plus rien, je crois qu'il compatit un peu à ma douleur que je ne montre pourtant pas. Il sais que c'est dur pour moi de voir mon meilleur ami partir par ma faute. Si je n'avais pas jouer avec lui, peut être qu'il serais toujours là...
Tom me sert dans ses bras alors que je suis toujours assis sur le canapé et lui dérrière moi. Il m'embrasse la tempe puis se lève pour se diriger vers la chambre. Il reviens quelques minutes plus tard, habillé d'un large baggy en coton et d'un t-shirt, sa serviette entourant ses dreads.
Je le rejoins dans la cuisine et me serre à manger. Je m'assois en face de lui, en commençant à manger mon plat de pates. Je le regarde du coin de l'oeil et il me demande :
















- Tu as quelque chose à me dire ?
- Et toi, tu as quelque chose à me dire ?
- Non.
- Tu est sur ? Parce que Gustav m'a parlé de toi...
- Et alors...
- Alors il s'inquiète pour toi.
- Je vois pas pourquoi il s'inquiète !
















Il commence doucement à s'énerver, comme chaque fois qu'il est en tord. Il préfère se renfermer sur lui même plutôt que d'exposer ses problèmes et d'en parler. Il a trop de fierté pour avouer qu'il a besoin d'aide...
Je le regarde et lui demande calmement :

















- Tu as mangé aujourd'hui ?
- Oui !
- Tu as mangé quoi ?
- Rooohh ! Je sais plus Bill !















Il se lève brusquement et part s'enfermer dans la chambre. Je soupir fortement. Je sais qu'il n'est pas vraiment en colère mais cela m'éxaspère qu'il ne me parle jamais quand il a des problèmes. Pourtant on avais dit que à partir de maintenant on se dirait tout...
Je termine mon assiette et vais le rejoindre. Il est assis sur le lit, sa guitare acoustique entre ses mains qui font naître des sons mélodieux des cordes. J'écoute cette nouvelle mélodie, chantonnant doucement dessus. Puis petit à petit on s'accordent parfaitement, comme toujours. Je retranscrit les paroles sur une feuille et 2heures plus tard on s'étalent sur le lit en étoile.
Je viens doucement poser ma tête sur son torse et prend une de ses mains entre mes doigts. Je regarde le bout de ses doigts rougis et rugueux, il a perdu l'habitude de jouer durant des heures. Espérons que cela revienne...
Je le regarde et dépose mes lèvres sur les siennes, on restent un moment, lèveres contre lèvres, sans vraiment intensifier le baiser. Juste comme cela, à ce donner un peu de notre amour qui nous submerge, tant il est trop fort.
















- Je dois m'inquiéter ? Je lui demande.
- Non.
- Tom... Si ce serait moi qui serait à ta place, tu voudrais quoi ? Que j'te dise de ne pas t'inquiéter alors que je ne vais pas bien ?
- Bien sur que non.
- Alors parle moi... Tu sais très bien que je suis là pour t'aider, et je ne vais pas te reprocher d'avoir laissé tomber...
- J'ai pas laissé tomber, c'est juste que c'est nouveau pour moi et c'est dur...















Je le prend dans mes bras et le serre étroitement. Je veux juste lui montré que je suis là. Avec lui. Lui montrer qu'il n'est pas seul.
Dérrière ses airs d'homme fort, il a cette fragilité qu'on ne peut d'écrire. Peut être est-ce le passé qui détériorise les gens et les affaiblissent... On dit que ce qui ne nous tuent pas nous rend plus fort, et je pense que c'est faut, car bien souvent les souvenirs qui nous hantent nous détruisent à longueur de temps. Tu éssais de retrouvé tes repères perdus, mais tu te perd toi même dans la dépendance à la solitude.
J'éssais de l'aider à retrouver ses repères mais je sais que ce n'est pas suffisant... Peut être qu'avec le temps, les douleurs s'appaiseront, comme son sourire qui appaise toutes mes peines...
Je devrais trouver la solution à toutes ses confusions qu'il ressent. je suis son frêre jumeau et pourtant, je ne sais même pas comment faire pour le sortir de sa mélancolie.
Je crois avancer et me rend compte qu'il est 3 kilomètres dérrière.
J'éssais de faire de mon mieux, et me déçois moi même en fin de compte.
























POV Tom





















Je me réveil doucement, me rendant compte que Bill et moi nous sommes endormient après notre conversation de hier. Il est encore tôt, 7h30. Je me lève, faisant attention à ne pas le réveiller et vais me servir un tasse de thé bien chaude avant de me mettre devant la télé. Le programme défile et pourtant je n'arrive pas à suivre ce que disent les présentateurs. Je ne suis pas vraiment concentré en ce moment, je ne sais même pas ce qu'il m'arrive.
Je devrais être content, heureux... Et pourtant je me sens désillusionné avant l'âge. Je sais que ça fait mal à Bill, il ne comprend pas, et crois que c'est de sa faute.
Je voudrais tellement lui dire que tout vas bien, qu'il n'a vraiment pas besoin de s'inquiété, mais ce serait lui mentir...
Mon bonheur se résume juste à être avec lui, à lui parler. Il adoucit cette boule au ventre qui me tiraille quand je vois de la nourriture, et me fait presque oublier l'envie de vomir mes souvenirs.
Je me rend compte que je tombe bien bas, moi qui avait promis de faire des éfforts, de ne plus rechuter... Je l'aime, je ne veux pas qu'il se lasse. Et je crois bien que l'amour est plus fort que tout, je ne veux pas qu'il parte, et je ne veux plus être une personne à part. Je ne veux plus qu'il touche mon corps squelettique. Je veux qu'il me trouve beau, je veux être celui qu'il voudrais que je sois. Je ne voudrais plus être malade et faible...









La sonnette retentit, je me dirige vers la porte pour l'ouvrir. Un homme assez âgé me dit bonjour et me tend un colis ainsi que des lettres. Je le remercie puis il repart sur son vélo de la poste.
Factures, lettres de Universal, demandes de concerts... Je jette le tout sur la table lorsqu'une image attire mon attention. Le journal d'aujourd'hui avec en première page Bill. " Bill Kaulitz, définitivement Gay ". J'ouvre grands les yeux en apperçevant Bill et Andréas s'embrassant.
J'entend Bill arriver et me retourne pour le regarder étonné.


















- Qu'est ce qu'il y a ? me demande t-il, légèrement inquiet. Je lui montre la photo, et dit :
- Tu comptais m'en parlé ?
- Oui, je comptais t'en parlé aujourd'hui, j'ai préféré attendre car hier s'était plus important de parler de toi.
- Je croyais que s'était finit avec lui ?
- C'est finit avec lui... C'était juste amical, dans tout les cas, ça l'était pour moi...
- Tu me le dirais si tu voudrais aller le rejoindre ?
- Tom, dit pas des choses comme ça ! Il est partit, je suis aller lui dire enrevoir. C'était juste un baiser d'adieux.
- Daccord
.
















Le son de ma voix est calme. Il se rapproche de moi et caresse mon visage du bout des doigts. Ses gestes se font rassurant. Son souffle m'enivre, sa me brule et m'étouffe. Cet inceste si tentant. Nos lèvres se connectent et ne se quittent plus. Je le désir de l'intérieur. Il fait partit de moi comme je fait partit de lui. Son visage reflète la douceur d'un futur proche. Un futur résolut où il n'y a que nous deux pour remplir notre bulle de bonheur. Nous sommes juste là, le souffle coupé par l'amour que l'on se portent...










Fin de la fic !

J'ai des soucis personnels désolé, vraiment...


Gros bisoux et un énorme merci à toutes celles qui m'ont suivis !

# Enviado el domingo 17 de mayo de 2009 09:28

Modificado el jueves 26 de noviembre de 2009 15:09