Dans une pièce plongé dans l'obscurité de la nuit, une personne attend. Il attend désespérément que la porte d'entrée s'ouvre et vienne le sauver.
Il mordille nerveusement ses ongles, gardant l'espoir qu'il revienne alors qu'il sais très bien que c'est une perte de temps. Mais que peut-il bien faire d'autre ? Il se sent bête d'avoir éssayer de cacher des choses à la personne reliée à lui, mais il n'avais pas vraiment le choix, sachant pertinement que la vérité serait douloureuse, alors il c'est dit qu'il valait mieux risquer de tout perdre plutot que de dire la vérité.
Il ne regrette pas, la seule chose qu'il regrette c'est la façon de le faire derrière le dos de son frêre, il a plusieurs fois voulut lui dire, mais le courage n'avait pas suivit... Alors il attend qu'il revienne.
Il n'a pas besoin de lui parler, ni de lui pardonner, il sais que lorsque l'on déçois Tom, c'est dur de reconquérir sa confiance. Mais malgré qu'il n'a pas envie de baisser les bras, il doit ce l'admettre, c'est déja trop tard. Il est fatigué, désespéré, engloutis par quelque chose qu'il ne connais pas. Surement de la culpabilité...
Il regarde ses ongles, et ce dit que sa vie leurs resemblent : rongée et abimée. Il se sent si petit à cet instant... petit et seul. Il ne ce demande pas pourquoi, il connais déja la réponse.
Un son bruyant lui perce les oreilles, et pourtant, il ne semble pas l'entendre. Il reconnais vaguement un air de sa chanson favorite et voit son portable vibré.
Il le prend dans son main frêle et tremblante, regardant le prénom qui s'affiche sur l'écran. Il rassemble ses dernières forces pour jeter son portable sur le mur, le regardant en miette par terre, d'un regard lasse.
La seule chose qui l'inquiète est quand reviendras t-il ? S'il reviens un jour...
Il regarde la guitare accrochée au mur. La première que son frêre a eu lorsqu'il avait 7ans. Il y tenait bien plus que qu'a nimporte quoi, à part Bill. Enfin.. dorénavant il ce posait la question. Est-ce que son frêre l'aimais toujours, il sentais sa flamme s'éteindre au fond de lui petit à petit...
Des notes retentissent, il n'a jamais vraiment réussit à en jouer. Une feuille de papier, un crayon et de la douleur...
Coeurs brisés et derniers adieux
Nuits agitées mais les berceuses
Font Partir cette douleur
Je réalise que je t'ai laissé tomber
Dit toi que je serais toujours dans les parages
Je prend la force de te le dire
Un jeune homme marche dans les rues sombrent et vide de la capitale. Une dread blond sort de sa capuche rabattue sur sa tête, il marche sans vraiment regarder devant lui, sans vraiment réfléchir. Il regarde juste le sol défillé sous ses pieds.
Il peut encore entendre la voix de son frêre au fond de lui, cette voix qui lui demande indirectement de revenir.
Il ne sais pas quoi faire. Il ne sais pas si il doit se retourner et faire le chemin inverse.
Il ne sais pas si il va regretter d'être partit, même si il regrette déja. Mais il ne veut pas céder, il ne veux plus...
Alors il s'arrête à un coin de rue, regarde le nom une des nombreuses sonnettes du grand immeuble et ce décide à appuyer dessus.
- Monte Tom.
Il pousse la porte et grimpe les escaliers jusqu'au cinquième étages, ne voulant croiser personne dans l'ascenseur.
Une porte s'ouvre le laissant passer, un étuis à guitare sur l'épaule.
Il dépose son sac à dos et sa guitare dans l'entrée, enlève sa veste et se dirige vers le canapé ou il s'éffondre sous le poids de sa peine.
Il lui tend une tasse de café, et il l'a prend en lui adressant un regard reconnaissant.
Il s'asseois sur un fauteil en face de lui et demande :
- Alors, qu'est ce qu'il c'est passé ?
La faible voix qu'il entendais avant dans sa tête se décuple, elle emplifit, lui donnant le vertige. Il reconnait la voix de son frêre coupée par ses sanglots.
Je suis désolé
Pour avoir briser toutes les promesses que je n'êtais pas prés à garder
C'est tout moi
Cette fois c'est la dernière fois que je te demande de rester
Mais tu es déjà sur ta propre voie...
- Est ce que je peux rester ici, je ne sais pas ou aller d'autre ? Répond Tom pour seule réponse.
- Biensur, tu à toujours été le bienvenue chez moi. Tu peux resté autant de temps que tu veux.
- Merci.
POV Tom :
Je baisse les yeux, je me sens un peu honteux.
Je n'arrive plus à retenir mes larmes, elles coulent à flots. Des bras protecteurs se referment sur moi, des bras qui n'ont jamais été là dans le passé.
Ce sentiment paternel qui m'avait tant manqué. Je me laisse aller, comme j'ai eu envie de le faire tant de fois. Le dégout laisse place à une infinie reconnaissance envers cet homme qui à changer.
La haine a disparue de son âme, je ne m'en rend compte seulement aujourd'hui.
Ma mère a toujours été la pour me réconforté mais étant un garçon, son amour n'a jamais remplacer le manque que j'ai ressentit.
J'ai toujours dit que je n'avais plus de père, qu'il ne comptais plus pour moi, qu'il pouvait bien crever, je m'en foutais, mais au fond j'était juste jaloux de la proximité qu'il avait avec Bill.
Ce qu'il a fait est impardonnable, mais est ce que l'on ne peux pas mettre les conflits de côté pour une fois ? J'ai déja assez souffert pour cela et je crois que lui aussi, c'est pour cela que je suis ici aujourd'hui.
Chez qui d'autre aurais-je pu aller ? Ma mère, non, elle m'aurait harcelé de questions... Gustav, Georg, peuvent-ils comprendrent la relation que j'entretiens avec Bill ? Mon père ne peut rien me reproché au moin, car lui même a à se reprocher des choses.
Je me rend compte que malgré qu'il a été tellement absent, il a toujours été près de moi. Dans mon coeur et dans mon sang...
Je sais qu'il n'aime pas ce qu'il voit, me voir dans cet état. Il veut que je sois pelinement heureux, car sais pour cela qu'il m'a mit au monde.
Il me parle, me dit que même si aujourd'hui je suis dans le chagrin, je vivrais encore de multiples joies puisque sinon je ne serais déja plus là aujourd'hui, dans ses bras. Que toutes peines, même minimes doit êtres prise en compte. Si sa me soulage de pleurer, de crier et même de rigoler j'en est le droit.
Rempli de peine, rempli de douleur
Sachant que je suis le coupable
Pour avoir laisser ton coeur dehors sous la pluie
Et je sais que tu va t'éloigner
Et me laissé avec le prix à payer
Avant que tu t'en aille, je voulais te le dire
Le deuxième couplet résonne dans mon esprit, il crit son désespoir et chaque larme qui coule est sienne.
Je pleur avec lui, on vis la souffrance de l'autre.
Il compose les sentiments et je l'écoute me crier sa solitude.
Couché dans un lit, l'oreiller trempé de notre amour salé qui coule de nos yeux et qui provient tout droit de notre coeur commun. Je t'entend et c'est pour cela que tu te détruit les cordes vocales.
Je ne peut même pas dire que je ne t'écoute pas, car je ne peux simplement pas. Tu est imprénié en moi Bill, tu est juste les battements de mon coeur qui t'appartiens tout entier.
Je ne peux détourné mon attention de toi, tu est tout ce qu'il y a de plus beau... et tout ce qu'il me fait souffrir.
Je suis désolé
Pour avoir briser toutes les promesses que je n'êtais pas prés à garder
C'est tout moi
Cette fois c'est la dernière fois que je te demande de rester
Mais tu es déjà sur ta propre voie...
Je n'est pas dormit de la nuit, j'ai écouté ce disque qui ne s'arrètais plus de jouer dans ma tête. Il est 10h du matin, et j'attend qu'il arrive. Qu'il me donne des explications.
Des coups à la porte m'avertisse de son arrivé avant que la porte ne s'ouvre, le laissant entré, un regard d'incompréhenssion sur le visage. Il me regarde, sa veste en cuir noir mouillé du à la pluie.
Il l'a retire et s'asseois à côté de moi. Je lève enfin le regard vers lui, un regard de haine. Il a l'air éffrayer et... il ne comprend pas.
- Pourquoi me regarde-tu ainsi ? Tom...
Il n'a pas l'air bléssé par l'air supérieur que je prend.
Il pose une main sur mon épaule et je la refoule d'un geste brusque. Il déglutit. Malgré mon regard, mes yeux sont cernés et on peux distingué facilement que j'ai pleuré toute la nuit. Mes yeux sont gonflés et la tristesse me ronge de l'intérieur.
- Pourquoi tu m'as fait ça ?!! Pourquoi tu me l'as reprit ?!!
- Hein ? Mais de quoi tu parle ? me répond David.
- De Bill, je parle de Bill ! Et ne fais pas celui qui ne sais rien !
- Je n'est pas vu Bill depuis le concert, je t'avais promis de ne plus l'approcher, j'ai tenu ma promesse ! Tu devrait me faire plus confiance.
- Mais, alors... Avec qui il était ? Je.. je sais qu'il m'as trompé, je le sens !
- Ce n'était pas avec moi, mais je peux te dire avec qui.
Je m'en veux tellement
Mais si tu dois y aller
Alors s'il te plait bébé, laisse moi seul
Parce que je ne peux plus me voir
Toi et moi prenons des chemins séparées
Je te demande de rester
Si ce n'est pas trop tard
Je marche, la pluie et la brume m'entourent. Je cours, je gèle mais je bouillone de l'intérieur.
Je ne peux pas le croire, je ne veux même pas en entendre parler, et pourtant... Je veux en être sur, comment a t-il pu me faire cela ! Lui ! La seule personne que j'aurais crut ne jamais me décevoir !
Comme quoi, la vie nous apprend que même les personnes les plus chères à nos coeur, se jouent de nous un jour.
Son prénom ne m'aurait jamais éffleuré l'esprit et pourtant lorsque David l'a prononcé, j'ai eu comme un flash. Toutes les fois ou ont étaient ensembles, en groupe d'amis à rigoler, son regard était toujhours touner vers Bill, il ne rigolais que au blague de Bill... Et je ne l'avais jamais remarquer ou alors j'était trop occupé à penser au suplisse que j'allais m'infliger en rentrant à l'hotel.
Je vois les lumières de son appartements allumées et me torture une dernière fois avant de monter les 3 étages avant d'arriver devant sa porte que j'ouvre brusquement.
J'entre dans sa chambre et la scène me coupe le souffle. Je voudrais crier mais je n'ais plus de voix, je n'ais plus rien en moi.
- Tom, ce n'est pas ce que tu crois ! Attend !
Bill me cours après, mais je suis déja loin. Courant dans les rues désertes, dans ce froid qui me glace les os. Je suis comme une coquille vide, sans plus aucuns sentiments.
Je ne vois plus rien à part deux bouches collés, enlacés ensembles, dans une étreintes passionelle, celle que Bill et moi avions mais qui ne seras plus. Andréas... tu m'as prit la seul chose qui comptais à mes yeux, mon amant, mon amour, ma raison de vivre...
Un son perçant. Des roues qui s'arrêtent. Une voiture et un corps sans vie allongé par terre...
Je suis désolé
Pour avoir briser toutes les promesses que je n'êtais pas prés à garder
C'est tout moi
Cette fois c'est la dernière fois que je te demande de rester
Mais tu es déjà sur ta propre voie...
Tu est déja sur ta propre voie...
Voila la suite, j'ai pris énormément de temps pour l'écrire et aussi énormément de plaisir. J'espère avoir réussi au mieux à vous écrire les sentiments que je voulais vous faire ressentir.
Un grand merci pour toutes celles qui me soutiennent. Sa fait vraiment du bien de savoir qu'il y a encore du monde qui me lit =)
P.S. Chanson des Jonas Brothers - Sorry
Sur ce, je vous laisse
Bisoux je vous aimes <3


