Tome II - Chapitre 3

Tome II - Chapitre 3


Dans une pièce plongé dans l'obscurité de la nuit, une personne attend. Il attend désespérément que la porte d'entrée s'ouvre et vienne le sauver.
Il mordille nerveusement ses ongles, gardant l'espoir qu'il revienne alors qu'il sais très bien que c'est une perte de temps. Mais que peut-il bien faire d'autre ? Il se sent bête d'avoir éssayer de cacher des choses à la personne reliée à lui, mais il n'avais pas vraiment le choix, sachant pertinement que la vérité serait douloureuse, alors il c'est dit qu'il valait mieux risquer de tout perdre plutot que de dire la vérité.
Il ne regrette pas, la seule chose qu'il regrette c'est la façon de le faire derrière le dos de son frêre, il a plusieurs fois voulut lui dire, mais le courage n'avait pas suivit... Alors il attend qu'il revienne.
Il n'a pas besoin de lui parler, ni de lui pardonner, il sais que lorsque l'on déçois Tom, c'est dur de reconquérir sa confiance. Mais malgré qu'il n'a pas envie de baisser les bras, il doit ce l'admettre, c'est déja trop tard. Il est fatigué, désespéré, engloutis par quelque chose qu'il ne connais pas. Surement de la culpabilité...
Il regarde ses ongles, et ce dit que sa vie leurs resemblent : rongée et abimée. Il se sent si petit à cet instant... petit et seul. Il ne ce demande pas pourquoi, il connais déja la réponse.


Un son bruyant lui perce les oreilles, et pourtant, il ne semble pas l'entendre. Il reconnais vaguement un air de sa chanson favorite et voit son portable vibré.
Il le prend dans son main frêle et tremblante, regardant le prénom qui s'affiche sur l'écran. Il rassemble ses dernières forces pour jeter son portable sur le mur, le regardant en miette par terre, d'un regard lasse.
La seule chose qui l'inquiète est quand reviendras t-il ? S'il reviens un jour...
Il regarde la guitare accrochée au mur. La première que son frêre a eu lorsqu'il avait 7ans. Il y tenait bien plus que qu'a nimporte quoi, à part Bill. Enfin.. dorénavant il ce posait la question. Est-ce que son frêre l'aimais toujours, il sentais sa flamme s'éteindre au fond de lui petit à petit...
Des notes retentissent, il n'a jamais vraiment réussit à en jouer. Une feuille de papier, un crayon et de la douleur...





Coeurs brisés et derniers adieux
Nuits agitées mais les berceuses
Font Partir cette douleur
Je réalise que je t'ai laissé tomber
Dit toi que je serais toujours dans les parages
Je prend la force de te le dire




Un jeune homme marche dans les rues sombrent et vide de la capitale. Une dread blond sort de sa capuche rabattue sur sa tête, il marche sans vraiment regarder devant lui, sans vraiment réfléchir. Il regarde juste le sol défillé sous ses pieds.
Il peut encore entendre la voix de son frêre au fond de lui, cette voix qui lui demande indirectement de revenir.
Il ne sais pas quoi faire. Il ne sais pas si il doit se retourner et faire le chemin inverse.
Il ne sais pas si il va regretter d'être partit, même si il regrette déja. Mais il ne veut pas céder, il ne veux plus...
Alors il s'arrête à un coin de rue, regarde le nom une des nombreuses sonnettes du grand immeuble et ce décide à appuyer dessus.




- Monte Tom.




Il pousse la porte et grimpe les escaliers jusqu'au cinquième étages, ne voulant croiser personne dans l'ascenseur.
Une porte s'ouvre le laissant passer, un étuis à guitare sur l'épaule.
Il dépose son sac à dos et sa guitare dans l'entrée, enlève sa veste et se dirige vers le canapé ou il s'éffondre sous le poids de sa peine.
Il lui tend une tasse de café, et il l'a prend en lui adressant un regard reconnaissant.
Il s'asseois sur un fauteil en face de lui et demande :




- Alors, qu'est ce qu'il c'est passé ?




La faible voix qu'il entendais avant dans sa tête se décuple, elle emplifit, lui donnant le vertige. Il reconnait la voix de son frêre coupée par ses sanglots.




Je suis désolé
Pour avoir briser toutes les promesses que je n'êtais pas prés à garder
C'est tout moi
Cette fois c'est la dernière fois que je te demande de rester
Mais tu es déjà sur ta propre voie...





- Est ce que je peux rester ici, je ne sais pas ou aller d'autre ? Répond Tom pour seule réponse.
- Biensur, tu à toujours été le bienvenue chez moi. Tu peux resté autant de temps que tu veux.
- Merci.





POV Tom :




Je baisse les yeux, je me sens un peu honteux.
Je n'arrive plus à retenir mes larmes, elles coulent à flots. Des bras protecteurs se referment sur moi, des bras qui n'ont jamais été là dans le passé.
Ce sentiment paternel qui m'avait tant manqué. Je me laisse aller, comme j'ai eu envie de le faire tant de fois. Le dégout laisse place à une infinie reconnaissance envers cet homme qui à changer.
La haine a disparue de son âme, je ne m'en rend compte seulement aujourd'hui.

Ma mère a toujours été la pour me réconforté mais étant un garçon, son amour n'a jamais remplacer le manque que j'ai ressentit.
J'ai toujours dit que je n'avais plus de père, qu'il ne comptais plus pour moi, qu'il pouvait bien crever, je m'en foutais, mais au fond j'était juste jaloux de la proximité qu'il avait avec Bill.

Ce qu'il a fait est impardonnable, mais est ce que l'on ne peux pas mettre les conflits de côté pour une fois ? J'ai déja assez souffert pour cela et je crois que lui aussi, c'est pour cela que je suis ici aujourd'hui.
Chez qui d'autre aurais-je pu aller ? Ma mère, non, elle m'aurait harcelé de questions... Gustav, Georg, peuvent-ils comprendrent la relation que j'entretiens avec Bill ? Mon père ne peut rien me reproché au moin, car lui même a à se reprocher des choses.
Je me rend compte que malgré qu'il a été tellement absent, il a toujours été près de moi. Dans mon coeur et dans mon sang...

Je sais qu'il n'aime pas ce qu'il voit, me voir dans cet état. Il veut que je sois pelinement heureux, car sais pour cela qu'il m'a mit au monde.
Il me parle, me dit que même si aujourd'hui je suis dans le chagrin, je vivrais encore de multiples joies puisque sinon je ne serais déja plus là aujourd'hui, dans ses bras. Que toutes peines, même minimes doit êtres prise en compte. Si sa me soulage de pleurer, de crier et même de rigoler j'en est le droit.




Rempli de peine, rempli de douleur
Sachant que je suis le coupable
Pour avoir laisser ton coeur dehors sous la pluie
Et je sais que tu va t'éloigner
Et me laissé avec le prix à payer
Avant que tu t'en aille, je voulais te le dire





Le deuxième couplet résonne dans mon esprit, il crit son désespoir et chaque larme qui coule est sienne.
Je pleur avec lui, on vis la souffrance de l'autre.
Il compose les sentiments et je l'écoute me crier sa solitude.

Couché dans un lit, l'oreiller trempé de notre amour salé qui coule de nos yeux et qui provient tout droit de notre coeur commun. Je t'entend et c'est pour cela que tu te détruit les cordes vocales.
Je ne peut même pas dire que je ne t'écoute pas, car je ne peux simplement pas. Tu est imprénié en moi Bill, tu est juste les battements de mon coeur qui t'appartiens tout entier.
Je ne peux détourné mon attention de toi, tu est tout ce qu'il y a de plus beau... et tout ce qu'il me fait souffrir.




Je suis désolé
Pour avoir briser toutes les promesses que je n'êtais pas prés à garder
C'est tout moi
Cette fois c'est la dernière fois que je te demande de rester
Mais tu es déjà sur ta propre voie...





Je n'est pas dormit de la nuit, j'ai écouté ce disque qui ne s'arrètais plus de jouer dans ma tête. Il est 10h du matin, et j'attend qu'il arrive. Qu'il me donne des explications.

Des coups à la porte m'avertisse de son arrivé avant que la porte ne s'ouvre, le laissant entré, un regard d'incompréhenssion sur le visage. Il me regarde, sa veste en cuir noir mouillé du à la pluie.
Il l'a retire et s'asseois à côté de moi. Je lève enfin le regard vers lui, un regard de haine. Il a l'air éffrayer et... il ne comprend pas.




- Pourquoi me regarde-tu ainsi ? Tom...




Il n'a pas l'air bléssé par l'air supérieur que je prend.
Il pose une main sur mon épaule et je la refoule d'un geste brusque. Il déglutit. Malgré mon regard, mes yeux sont cernés et on peux distingué facilement que j'ai pleuré toute la nuit. Mes yeux sont gonflés et la tristesse me ronge de l'intérieur.




- Pourquoi tu m'as fait ça ?!! Pourquoi tu me l'as reprit ?!!
- Hein ? Mais de quoi tu parle ? me répond David.
- De Bill, je parle de Bill ! Et ne fais pas celui qui ne sais rien !
- Je n'est pas vu Bill depuis le concert, je t'avais promis de ne plus l'approcher, j'ai tenu ma promesse ! Tu devrait me faire plus confiance.
- Mais, alors... Avec qui il était ? Je.. je sais qu'il m'as trompé, je le sens !
- Ce n'était pas avec moi, mais je peux te dire avec qui.





Je m'en veux tellement
Mais si tu dois y aller
Alors s'il te plait bébé, laisse moi seul
Parce que je ne peux plus me voir
Toi et moi prenons des chemins séparées
Je te demande de rester
Si ce n'est pas trop tard





Je marche, la pluie et la brume m'entourent. Je cours, je gèle mais je bouillone de l'intérieur.
Je ne peux pas le croire, je ne veux même pas en entendre parler, et pourtant... Je veux en être sur, comment a t-il pu me faire cela ! Lui ! La seule personne que j'aurais crut ne jamais me décevoir !
Comme quoi, la vie nous apprend que même les personnes les plus chères à nos coeur, se jouent de nous un jour.
Son prénom ne m'aurait jamais éffleuré l'esprit et pourtant lorsque David l'a prononcé, j'ai eu comme un flash. Toutes les fois ou ont étaient ensembles, en groupe d'amis à rigoler, son regard était toujhours touner vers Bill, il ne rigolais que au blague de Bill... Et je ne l'avais jamais remarquer ou alors j'était trop occupé à penser au suplisse que j'allais m'infliger en rentrant à l'hotel.
Je vois les lumières de son appartements allumées et me torture une dernière fois avant de monter les 3 étages avant d'arriver devant sa porte que j'ouvre brusquement.
J'entre dans sa chambre et la scène me coupe le souffle. Je voudrais crier mais je n'ais plus de voix, je n'ais plus rien en moi.




- Tom, ce n'est pas ce que tu crois ! Attend !




Bill me cours après, mais je suis déja loin. Courant dans les rues désertes, dans ce froid qui me glace les os. Je suis comme une coquille vide, sans plus aucuns sentiments.
Je ne vois plus rien à part deux bouches collés, enlacés ensembles, dans une étreintes passionelle, celle que Bill et moi avions mais qui ne seras plus. Andréas... tu m'as prit la seul chose qui comptais à mes yeux, mon amant, mon amour, ma raison de vivre...
Un son perçant. Des roues qui s'arrêtent. Une voiture et un corps sans vie allongé par terre...




Je suis désolé
Pour avoir briser toutes les promesses que je n'êtais pas prés à garder
C'est tout moi
Cette fois c'est la dernière fois que je te demande de rester
Mais tu es déjà sur ta propre voie...

Tu est déja sur ta propre voie...







Voila la suite, j'ai pris énormément de temps pour l'écrire et aussi énormément de plaisir. J'espère avoir réussi au mieux à vous écrire les sentiments que je voulais vous faire ressentir.
Un grand merci pour toutes celles qui me soutiennent. Sa fait vraiment du bien de savoir qu'il y a encore du monde qui me lit =)

P.S. Chanson des Jonas Brothers - Sorry

Sur ce, je vous laisse

Bisoux je vous aimes <3

# Posté le samedi 13 décembre 2008 13:08

Modifié le dimanche 14 décembre 2008 04:48

Tome II - Chapitre 4

Tome II - Chapitre 4



Flash Back




- Non Andréas arrête !
- Allons, Bill, tu voulais du réconfort ! laisse toi te faire réconforter.
- Non ! laisse moi tranquil, je veux partir !
- Non ! tu ne partiras pas ! Et ne cherche pas à t'enfuir, tu sais très bien que je suis plus fort que toi !
- T'as perdu la tête Andréas, laisse moi partir ! Je veux voir Tom !





Plaquer sur un lit, il n'arrive plus à comprendre ce qu'il se passe. Lui qui voulait juste parler, il ne contrôle plus rien dorénavant. Il aurait voulut crier mais aucun son n'est sortit de sa gorge, nouée d'incompréhension. Pourquoi son souadisant meilleur ami le traitais comme cela ? Il éssayais de se débattre mais il n'avais plus de force, les pleurs de la veille l'avait tellement épuisé.




- Andréas c'est pas marant, lache moi !!
- Tu n'as pas toujours dit ça Bill !
- C'était il y a longtemps !! Laisse moi !





Pour unique réponse, ses mains agrippèrent plus fermement ses poignés et des lèvres se posèrent brusquement sur celles de Bill qui était appeuré.
Une porte s'ouvrit violement, et à l'odeur de la peau que seul Bill pouvait sentir, il crut mourir. Il repoussat Andréas de sur lui et criat :




- Tom, ce n'est pas ce que tu crois ! Attend !




Mais Tom ne l'écoutais plus, il partit sans même voir que ce qu'il avait vu n'était qu'une confusion, un abbus...




Fin flash Back




Un corps était allongé sur un lit d'hopital, les yeux fermés, les mains posés sur le ventre. Des pleurs,des cris remplissaient la pièce comme seuls signe de vie. Un jeune homme demandait pardon, suppliait un corps inerte. Une main compatissante sur l'épaule lui indiquait de sortir mais il ne voulait tout simplement pas le laisser.




- Bill, sa ne sert à rien de rester ici.
- Non !!!





Un soupir et l'homme en bouse blanche sortit de la pièce. Une nuit, une nuit entière à prier. Il se disait que c'était sa faute, que tout était sa faute. Il était dégouté de lui même. Toute sa famille l'entourrait, le rassurait, mais il n'écoutais rien, il voulait juste Tom, Tom et personne d'autre. L'infirmier arrivat pour changer le pansement que Tom avait sur tout le pectoral. Tout le monde sortient sauf bill qui était replié sur lui même, les yeux gonflés. On aurait pu le frapper, il n'aurais rien sentit, alors quand l'infirmier charger de son frêre le prit et le posa sur la chaise à côté du lit, il ne le remarqua qu'à peine, emportant la main de son frêre avec lui.
Il s'était arrêter de pleurer pour voir les dégats causer par ses actes et mensonges. Il regrettait tellement que sa le rongeais de l'intérieur.
Quand l'infirmier ferma la porte dèrrière lui, Bill se rallonga sur son frêre, fermant les yeux pour partir loin, loin de tout se problèmes... Dans le temps, ou rien ni personne à part eux n'existait.




Flash Back




Dans la maternité dans un hopital, une femme et son mari admire les deux enfants à qui ils ont donné la vie. Enlacés, collés l'un à l'autre dans leur berceau, ils ne pleurs que lorsqu'ils sont séparés.
Le plus jeune, Bill, callé dans les bras, déja protecteur, de son grand frêre. Dans une union commune, ils ouvrent les yeux pour se regarder et se resserent un peu plus contre leur double. Malgré qu'ils viennent de naître, ils savent que leurs vie n'appartient qu'a l'être qui est à leurs côté, ils se parlent de l'intérieur.




{ *~* }




L'apres midi d'un beau jour de printemps, deux enfants jouaient dans un parc de leur petite ville de Magdeburg.




- Au secours ! Aidez moi, je vais me faire manger par des crocodiles !
- Je viens vous sauver !
dit Tom en prendissant une épée en bois fabriquer par son grand père en l'air, un bandeau rouge cachant un de ses oeil.




Quelques mouvements d'épée et le jeune garçon déguisé en cow-bow était sain et sauf dans les bras protecteurs de son valeureux pirate.




- Oh ! Merci mille fois, vous êtes mon sauveur !
- C'est mon métier de venir à la rescousse de jolie fille comme vous.
- Hey !




Une petite tape sur le bras, puis un fou rire partager.




- Par contre on va moin rigoler quand maman va nous engueuler, on est en retard pour le diner.




{ *~* }




- Bill, ne pleur plus, je suis la.
- Mais... mais Maman et papa, ils crient fort.
- Je sais p'tit frêre.





Allongé dans leur grand lit commun, l'un pleur, l'autre réconforte, comme toujours.
Son frêre n'a que 6 ans, et pourtant il n'y à rien de plus rassurant que sa présence. Une caresse légère dans ses cheveux soyeux, il lui chuchotte que tout ira bien, et qu'il sera toujours la pour lui.




- Je te protège !
- Promis ?
- Promis, si je ment, j'vais en enfer !




Et c'était vrai, il le protégeait, il l'avait toujours protéger depuis la minute ou il était venu au monde.




{ *~* }




Tenant ses dreads en l'air, il lui caressais le dos pour le rassurer. Puis quand son frêre se releva, il tira la chasse d'eau et le regarda se brosse les dents.




- Je suis désolé Bill, je ne voulais pas que tu me voie comme cela.
- Et moi je suis désolé de ne pas avoir vu plus tôt que tu n'allait pas bien.





L'androgyne baisse le regard, des perles salée glissant sur ses joues.




- Bill, regarde moi. Ce n'est pas ta faute !
- J'aurais du être présent pour toi !
- C'est moi le grand frêre, ne t'inquiète pas pour moi.
- Pour une fois Tom, c'est moi qui prendrais soin de toi !
- Pourquoi ?
- Car tu as besoin d'aide, et que.. que je t'aime !





Fin flash Back




La porte s'ouvre, le sortant de son sommeil.




- Bill ! Bill, il faut qu'on parle !
- Dégage !
- Non, je dois te parler !
- J'en est rien à foutre de tes excuses !





Le jeune homme, prit une chaise et s'installa de l'autre côté du lit en soupirant.




- Je regrette Bill, mais s'il te plait, écoute moi.
- ...
- Je ne sais pas ce qu'il m'as prit, de t'embrasser, mais la dernière fois quand tu est venu chez moi quand Tom était à l'hopital et qu'on à passé du temps ensemble, j'ai crut que tu voulais encore de moi, comme dans le passé.
- On était jeune Andréas, c'était il y a longtemps et j'ai eu tord de t'embrasser l'autre jour, alors que Tom me croyait chez ma mère.
- Je t'aime Bill !
- Oui mais ce n'est pas réciproque, en tout cas, pas dans ce sens là ! Je n'aime que Tom !





Bill ignora les larmes dans les yeux de son ami. La première fois qu'il le voyait pleurer, s'était aussi de sa faute.
Il y a très longtemps, lorque Bill et Andréas avaient 14ans, ils sont sortient ensemble, se trouvant mutuellement mignons. Mais cela n'avait pas durée longtemps, Bill préférant la compagnie de son frêre. Andréas ne s'en était jamais vraiment remis, mais avait promis à Bill de garder le secret et de ne pas l'avouer à Tom.
Le blond sortit en soufflant un " très bien, alors adieu ".
Il ne comprenait pas très bien la signification de ses mots, mais au fond, il s'enfichait.




- Tu vois Tom, je ne sais pas si tu m'entend ou pas, mais comme tu peux le constater, je ne créer que le malheur autour de moi, et le pire c'est que je m'enfou ! Alors si tu m'entend, je t'ordonne de ne plus me laisser comme ça ! Tu n'as pas le droit de partir, car moi je t'aime et si tu meurs, je mourrais aussi ! On ce l'était promis, jamais l'un sans l'autre, alors je te le demande, redeviens mon grand frêre, comme avant. Tu n'as pas besoin de me parler, ni de me regarder, mais s'il te plait, vie. C'est la seule, et l'unique chose que je te demande.



Les larmes qui menaçaient de coulées, le transpercent. Il pleurs et il est prit de spasmes, la douleur est si forte qu'il convulce.



Il pleur, sous le regard d'une ombre blanche derrière lui...







Voila la suite =)

Bonne fêtes a tous, avec du retard désolé.


Laissez des com's et je pense poster la suite fin de semaine ^^


Bisou a tous <3






# Posté le dimanche 28 décembre 2008 09:23

Modifié le vendredi 02 janvier 2009 09:09

Tome II - Chapitre 5

Tome II - Chapitre 5





Flash Back




Dans un appartement de Berlin, Bill et Andréas étaient assis sur le canapé à rigoler devant un film tout en se jetant des chips et en buvant quelques verre d'alcool.




- Il ne sais pas que tu est là ?




Le sujet avait quelque peu refroidit l'ambiance, et pourtant le blond platine n'avait pas pu se retenir de poser la question qui lui brulais les lèvres depuis que Bill était arrivé.




- Non.
- Tu compte lui dire ?
- Non, j' avais juste envie de passer un peu de temps avec toi, seul.
- Pourtant c'est ton jumeau, tu m'as toujours dit ne jamais vouloir le quitter.
- Je ne le quitte pas ! Mais lui comme moi avons parfois besoin d'être seul, avec d'autre amis sans l'autre. Je n'est tout simplement pas encore réussis à lui dire.
- Hum...
- D'ailleur, tu voulais me dire quoi de si important, au téléphone tu avait l'air préoccuper ?
- Je... Non, rien, c'est pas important. Plus tard peut être.
- Allez, Andy ! Dis moi !!
- Non.
- Steuh plait !!!





Le blond répondit non de la tête et il n'en fallut pas plus pour que Bill se jette sur lui pour le chatouiller. Sauf que Andréas était plus fort que lui et en voulant le pousser, ils tombèrent tous les deux du canapé, Andréas se retrouvant sur Bill, les lèvres à quelques centimètre des siennes.
Ils se regardèrent longuement, jusqu'à ce que Andréas ne se relève, les larmes commençant à le piquer. Il ne pleurait pas souvent, même jamais, alors il ravala ses larmes et regarda Bill qui le regardais inquiet.




- Dis moi.
- Je.. Je t'aime Bill.





Puis il rebaissa le regard, comme un enfant qui a fait quelque chose d'interdit. Bill s'assis à côté de son ami, et le pris dans ses bras pour le consoler. Andréas releva le regard et supplia presque.



- Dis moi que toi aussi Bill ! S'il te plait, dis moi que c'est réciproque.



Devant la détresse de son ami, Bill ne sut pas vraiment quoi faire. Lui qui avait toujours été si joyeux, qui semblait si heureux, était désespéré dans ses bras. Sans vraiment le vouloir, il posa ses lèvres sur les siennes, fit une légère pression du bout des lèvres et s'enleva. Il baissa lui aussi le regard, les joues rouges. Il regrettait déja, il n'aurait pas du ! Mais s'était tellement innocent, qu'il trouva presque cela normal. Il voulait juste réconforter son meilleur ami comme il le pouvait, il n'y avait rien que de l'amitié dans ce baiser, il le savait.




- Je suis désolé.




Il se releva, pris ses affaires et se dirigea vers la porte d'entrée. Le blond le rattrapa par le bras et le fit se retourner.




- Tom n'est pas obliger de savoir.
- Ce n'est pas ça le problème Andy. Je l'aime lui, et je n'aime que lui. Je n'aurais pas du et je suis désolé. Mon geste était déplacé ! Je n'aurait jamais du lui cacher que l'on se voyait parfois !
- Tu n'as rien à te reproché, il ne s'est rien passé.
- Si, il c'est déja passé beaucoup trop. Je regrette Andréas, mais il n'y à de la place que pour Tom dans mon coeur, et sa ne changera pas. Je vais lui dire la vérité ce soir quand il rentreras de l'hopital !
- Il te croit chez ta grand-mère... Tu v'as lui dire comment que tu lui a aussi mentit pour ça ?
- Je dirais la vérité, et j'assumerais les conséquences.





Fin Flash Back




Plonger dans le coma, secouer par les sanglots de son frêre, il rêve. Il voit se qu'il ne savait pas, il entend les pleurs de l'être qui ne le quitte plus. Sans même être réveillé, il lui a déja pardonné...




- Bill




Une main posé sur son épaule, Bill se réveil doucement posant directement son regard sur son frêre.




- Qu'est ce que tu veux Gus ?
- Je viens voir Tom. Tu devrais en profiter pour aller te doucher. Je t'ai aussi apporter à manger.
- Non, je ne veux pas le quitter.
- Bill...
- Non ! Et j'ai pas faim !
- Ecoute, je sais que tu n'as pas faim et que tu t'en fou si tu pu, mais si Tom se réveil, il n'aimerais pas te retrouver dans cet état là et tu le sais ! Alors va vite te doucher, je reste avec lui.





Suivant les conseils de son ami, Bill se lève, laissant sa place à Gustav qui se félicite intérieurement d'avoir réussi à l'avoir fait bouger. Lorsque Bill referma la porte de la petite salle de bain de la chambre d'hopital, Gustav se retourna sur son meilleur ami et soupira.
Il lui enleva une mèche de cheveux non dréadé qui lui barrait le visage et lui dit :




- Si tu serais là, tu te foutrais surement de ma gueule mais puisque tout le monde ici est fou, je vais faire comme eux. Tom... Qu'est ce que tu nous fait là ! Te jeter sous une voiture ! Tu croyais vraiment que sa allais tout arranger ?! Putain... Tom, je sais que je te dit pas souvent ce genre de truc, mais tu m'manque mec ! J'en est rien à foutre de ce que Bill à fait ou pas ! Mais merde ! Moi j'vais faire quoi sans mon pote !
Je sais que Bill t'a fait du mal, il nous l'a dit que s'était sa faute, mais t'as pas le droit de le laisser comme ça ! Sans toi il est plus capable de rien. Si c'est vraiment ce que tu veux, alors tu n'est pas le Tom que j'ai connu. Celui qui malgré tout ses problèmes, faisait toujours en sorte que les autres soient heureux. Tu vaut plus que ce que tu nous fait croire Tom, alors montre le ! T'es mon ami, et je t'aime, je ne te jugerais pas. J'avais juste besoin de te le dire.





Il passa une dernière fois sa main sur son visage et se leva alors que Bill sortait de la douche pour se jeter sur le corps innerte de Tom. Gustav remarqua qu'il était glacé, il n'a surement même pas ouvert le robinet d'eau chaude. Mais qu'aurait-il pu lui dire ? L'engueuler n'aurait servit à rien, il se contenta de mettre la couverture sur le corps de Bill avant de l'embrasser sur la tempe et de sortir et lui laissant le plateau repas remplit de tout se qu'il aime. Mais Bill se demandais à quoi cela servirais, sans Tom plus rien n'avait de gout, il se laissa juste aller dans les bras de son frêre pour dormir avec lui.




Elipse




Une caresse dans ses cheveux se faisait ressentir et bisarement il se sentais enfin bien. Il n'ouvrit pas les yeux, et se ressera sur le corps chaud en dessous de lui qui bougeais légèrement. Il pensa dabord à un rêve mais lorsque son prénom fut murmuré, il ouvrit grand les yeux, le coeur battant la chamade.




- Bill...




Il se releva et regarda son frêre ouvrir péniblement les yeux. Il se jeta dans ses bras en commençant à pleurer de bonheur.




- Excuse-moi, excuse-moi ! Je suis tellement désolé si tu savais ! J't'en supplit Tom, ne me quitte pas !
- Bill... Aïe...
- Hein ?... Oh ! Désolé...





Il enleva sa main qui pressait contre son pectoral meurtrit et recouvert d'un bandage. Il fit attention à sa blessure et le regarda. Il le trouvait magnifique, il se demanda comment il avait pu embrasser un autre homme que lui ! Il l'aimais tellement...




- Je regrette tellement Tom...
- Je sais.





La porte s'ouvrit sur Georg, Gustav et la mère des jumeaux qui poussèrent des cris de joix.








Hello le people, comme promis la suite est là !

J'éssaye
rais de poster une fois par semaine si j'y arrive, puisque l'on m'a reproché de mettre trop longtemps à poster =) Et j'avoue que ce n'est pas faut...


Donc
voila, ce chapitre est pas très mouvementé mais le prochain seras mieux, promi ^^


Bon week end

Bisou
x <33


P.S. Merci xx-emo-new-rock-xx pour les commentaires, sa fait plaisir =)

# Posté le samedi 03 janvier 2009 10:05

Tome II - Chapitre 6

Tome II - Chapitre 6
Chapitre 6




POV Tom






Il est 20h00, l'infirmière vient de passer pour dire que les visites étaient terminées. Il sorte tous après m'avoir dit enrevoir, mais je retiens la main de Gustav. Il se retourne et m'interroge du regard.





- Merci..Pour ce que tu m'as dit, ça m'as aider !
- Tu m'as entendu ? Putain ! Et moi qui croyait que l'infirmière était folle quand elle nous disait qu'il falait te parler !





On se sourient et il me fait un signe de main avant de me laisser seul. Enfin, avec Bill qui est resté recroquevillé sur sa chaise. Il se lève difficilement et marche en direction de la porte, on dirait que c'est lui qui viens de sortir du coma. Il me dit d'une voix faible et pleine de tristesse :





- Je viens te rechercher demain.
- Bill...
- A demain Tom.
- Bill ! Attend !






Trop tard, il est déja partit. On dirait qu'il a peur de moi. Il ne me parle pas ou juste le minimum, il ne me regarde pas. Je ne comprend pas vraiment et pourtant je le ressent. Malgré tout ce qui a pu nous arriver tout au long de notre vie, je le ressent encore. Il est là, dans ma poitrine, dans mon coeur ou il tient la majeur partie de la place. Et il seras toujours à cette place, quoi qu'il arrive, jusqu'a ce que je meurt...
Ainsi, je songe. A lui, à nous, à ce qu'il va ce passer lorsque demain, il reviendras me chercher pour rentrer à la maison.
Il faut que l'on discute et il le sait ! Il ne fait que repousser à plus tard la discution...


Trois coup à la porte me sorte de mes réflexions et l'infirmier charger de moi entras. Je n'est pas vraiment eu le temps de faire sa connaissance et pourtant je l'aime déja bien. Je sais qu'il n'a pas obliger Bill à sortir de la chambre lorsqu'il me changeais mon panssement et qu'il lui a permit de dormir ici, ce qui fait qu'il a un peu de mon estime. Je lui sourit et il s'avance pour enlever la bande blanche qui part de mon nombril et qui monte jusqu'a mes pectoraux.





- Sa cicatrice bien, tu as de la chance. Le medecin m'as dit que tu pourras sortir demain.
- Oui.
- Bien, il faudras que tu me confirme ton adresse pour que je passe chez toi pour vérifier le panssement une fois tout les deux jours.
- Oui, biensur et... Je pense que je n'est pas le droit de monter sur scène ?
- Non, il faut que tu fasse doucement.
- Pour combien de temps ?
- Un mois environ.
- Daccord.
- Je repasserais demain pour les papiers à signer et pour ton ordonnance.Bien, si tu as le moindre problême tu appui sur le bouton et j'arrive. Bonne nuit.
- Merci, à demain.






Il me fait un sourire sympathique et ressort. Je regarde mon torse et soupir.





Pov Bill





Je suis dans l'ascenseur, j'éssaye au mieux de calmer mon stresse. Les portes de l'ascenseur s'ouvrent et je me dirige vers la chambre de Tom. Je vois son infirmier sortir de sa chambre et il me sourit en me disans que tout est prêt et qu'il peut partir. Je le remercie et éssuis mes mains moites sur mon pantalon avant de toquer.





- Entre Bill.






Je sursaute, sa voix resonne. J'entre sous ses ordres. Il est habillé et range ses affaires et lorsqu'il me jette de rapide coup d'oeil, je rougis comme une gamine. Je suis tellement géné ! J'ai l'impression de ne pas le connaitre et pourtant je sais tout de lui.





- Voila, je suis prêt, on peux y aller.






Il me sourit, je prend son sac de son épaule malgré ses pleintes. Je ne veux pas qu'il ce fasse mal, déja que c'est de ma faute qu'il est dans cette état...Nous sortons et il passe dire enrevoir à l'infirmier. Mais.. mais ils le prend dans ses bras ou quoi ? Bon calme, je vais pas faire de crise de jalousie, c'est plutôt moi qui doit me faire pardonner ! Et puis vu tout ce que j'ai à me reprocher...






- Bien, je passe dans 2 jours te voir. Si il y a le moindre problême, tu m'appel !
- Oui, merci beaucoup et bonne chance pour ton groupe.






Ils se saluent une derniere fois, l'infirmier me serre la main puis nous partons. On prend les escaliers puisque les ascenseurs sont remplient et que je n'est pas envie de me faire courir après pour un autographe. On arrive au parking et je met son sac dans le coffre avant de monter à l'avant.
Je démarre et Tom me dit que nous devons passer chez notre mère. Je fronce les sourcils. Je pensais rentré directement à la maison...
Le trajet est silencieu, presque pesant. Je met alors la radio et " rette-mich " se fait entendre. Tom tourne la tête vers moi et me dit :






- Ah, tu sais quoi ! Mon infirmier, Marc, il a aussi un groupe de rock. Bon c'est pas connu mais il m'as fait écouter quelques morceaux et c'est pas mal du tout ! Alors on a parlé musique toute la nuit .
- Hum..






Je le vois me regarder tristement et puis tourner la tête vers la vitre. Je ne veux pas qu'il crois que j'en est rien à foutre. Mais j'ai peur... Je n'ose pas lui parler, de peur de faire à nouveau une érreur. J'en est déja fait tellement... Je ne veux tout simplement pas le blesser, et pourtant même quand je ne dit rien, j'y arrive.






POV Tom






Alors que je contemple le paysage, pour passer le temps, je sens une main se glisser sur ma cuisse et me caresser tendrement. Je regarde Bill, il a les joues rouges et me regarde enfin. Un regard triste... Je passe ma main sur la sienne et lorsque le feu passe au vert, il détourne ses prunelles vers la route. Sa main froide s'enlève quelques fois pour ce poser sur le levier de vitesse puis reviens sur ma cuisse chaude.
Je suis presque déçu de voir la maison au coin de la rue. Bill se gare dans la cour, arrête la voiture mais reste dedans. Sa main toujours sur moi tremble un peu. Je le vois chercher ses mots, ses yeux commençant à se remplir de larmes. Je lui prend la main dans les miennes pour l'encourager.






- Tom, je..
- TOM ! BILL ! Vous êtes là !






Ma mère se dirige vers la voiture pour me prendre dans ses bras. Je vois Bill éssuyer ses yeux et souffle avant de sortir. Je sors aussi. On y était presque...




Après un diner avec ma mère, Gustav, Georg et toute la famille, je m'allonge sur le canapé, épuisé. Je les entends tous rigoler à l'exception de Bill, qui n'a pas ouvert la bouche de tout le repas pour parler.
Je l'entend venir, il passe l'encadrement de la porte ou il s'adosse et me regarde. Pas longtemps, mais assez pour que je vois qu'il se sent seul. Je le regarde, le détail. Il ne mange pas beaucoup, il a perdu du poids. Ses joues se creusent, il est juste légèrement maquillé et ses cheveux son attachés en queu de cheval. Il boit son thé, les yeux rivés sur la moquette.






- Bill ?






Il relève les yeux vers moi, timidement.






- Ramène moi à la maison.






Il semble surpris et pourtant je peux voir son petit sourire qu'il éssaye de me cacher et ses yeux brillant. Il pose sa tasse, prend ses affaires et me tend les miennes. On dit enrevoir à tout le monde en disant que nous sommes fatigués. Puis nous partons. Bill démarre la voiture presque rapidement, il avait vraiment envie de partir. Je le sentais, et pour tout vous dire, moi aussi j'avais envie de rentrer pour me retrouver seul avec lui.



Nous arrivons rapidement chez nous et je pars prendre une douche. Lorsque je reviens, je vois Bill prendre des couvertures dans l'armoir.






- Qu'est ce que tu fait ?
- Ben.. Je..enfin je pensait que tu ne voulais pas dormir avec moi après ce qu'il c'est passé, alors je vais sur le canapé.
- Dis pas de connerie Bill ! Viens te coucher.






Je le vois reposer ses couvertures et se déshabiller avant de rentré dans le lit et de se coller au mur le plus loin de moi.






Pov Bill






Je monte la couverture sur mon épaule, je me couche sur le flanc et regarde le mur blanc enface de moi. Je ferme doucement les yeux mais sent sa main passer sur ma hanche et venir caresser mon ventre. Mes yeux s'embuent de larmes. J'en est marre de pleurer pour rien ! Mais j'ai eu tellement peur qu'il ne veuille plus de moi... Je m'en veux tellement. Tout est de ma faute ! Les yeux toujours fermés, je murmure :






- Je regrette tellement Tom...






Il me caresse tendrement la peau autour de mon nombril me faisant avoir la chaire de poule. Il m'encourage alors que ses lèvres prennent places dans ma nuque.






- Je ne voulais pas te faire de mal, je ne sais pas ce qui m'est passer par la tête ! Je m'en veux tellement ! Si tu savais comme j'ai mal...
- Je sais Bill, je sais tout..
- Co.. Comment ça ?
- Je sais pas très bien comment te l'expliquer, mais lorsque j'était dans le coma, j'ai rêver. J'ai tout vu, tout ce qu'il c'est passer avec Andréas.
- Je m'en veux tellement ! Je pleur plus fort il me serre plus fort contre lui.
- Je te pardonne Bill...






Il me murmure ses petits mots au creux de l'oreille et je me retourne pour lui faire face. Mes larmes ne coulant que pour lui. Tout l'amour qu'il me porte enlève toute la peine que je peux avoir, car il n'y a que lui qui est important.
Je regarde ses si beaux yeux marrons qui m'ont tant de fois fait rêver. Je peux y lire tout l'amour que nous avons l'un envers l'autre. C'est si fort que je ne peux même pas imaginé aimer quelqu'un d'autre que lui de cette façon. Je me rend vraiment compte que je l'aime démesurément. C'est le genre de choses que les mots n'expliquent pas, le language du coeur...
Comme si c'était la première fois que je me retrouvais à nu devant lui, je regarde ses lèvres. Je les désirs à cet instant plus qu'à un autre. Et comme si il m'avait entendu, il s'approche de moi. Son torse se collant au mieu, ses mains enlaçant les miennes.
Plus que quelques milimètres et je peux sentir une pression sur ma lèvre inférieur. Nous avons tout les deux fermés les yeux pour savoureux ce doux moment que nous nous offrons.
Ici. Rien que nous deux. Nous, deux frêres jumeaux, deux amants.
Nous restons ainsi enlacés, profitant de chaque instant. Rien ne compte à part lui, à part nous.



C'est une nouvelle vie qui commence, nous l'avons mérités, elle débute enfin... Et je ferme les yeux, bercé par les bras de l'homme que j'aime plus que ma propre vie qui ne vaudrait pas le coup sans lui.







Hey, comment sa va ? Désolé, j'ai mi un ptit bout de temps mais j'avais la grippe pendant toute la semaine et j'ai pas pu écrire =(
Bon, après une période plutôt chiante dans ma fic, le calme va revenir a partir du prochain, je vais déja commencer à l'écrire et je pense le poster le week end prochain^^


Bisous à toutes <3

# Posté le dimanche 18 janvier 2009 10:27

Tome II - Chapitre 7

Tome II - Chapitre 7

POV Bill







Je suis sous la douche depuis quelques minutes quand j'entend Tom rentrer dans la salle de bain. Il enlève son boxer, les yeux encore fatigué et me rejoins sous le jet d'eau. Il passe amoureusement ses mains autour de ma taille et colle son torse à mon dos. Il m'embrasse la nuque et me murmure :








- Bonjour mon coeur.
- Bonjour, bien dormi ?
- Hum.. Mais je me suis réveillé tout seul..
- Désolé, mais tu dormais si bien que je n'ai pas eu envie de te réveillé.








Il m'embrasse une dernière fois dans le cou et me fait me retourner. Il pose délicatement ses lèvres contre les miennes. Après une légère pression, il me dit :







- Pas grave, tu peux te ratrapper.







Je rigole avant de passer mes bras autour de sa nuque. On s'embrasse doucement, mais l'envie est trop forte et je passe le bout de ma langue dans sa bouche.
Il me soulève les cuisses et me porte pour me coller contre le mur de carrelage froid. Je frissone et ressert mes jambes autour de ses hanches. Il commence doucement à se frotter contre moi. Je crois qu'il aime bien cette position de supérieurité, il a été pendant des années celui de qui je m'occupais, je crois qu'il a envie de se ratrapper lui aussi en étant celui qui domine, dans tout les sens du therme.
Je soupir d'extase lorsque l'une de ses mains se frotte à mon téton. L'eau chaude coule toujours créant une atmosphère détendu. Sa main qui me caresse le torse déscend sur mes abdos, sur mon nombril et touche le bout de ma verge avant de me la prendre en main et de faire de doux va et viens. Je lui gémis contre son oreille de continuer.
Mais l'envie grandit encore...







- Hun ! Tom, prend moi.







Je sens alors sa main quitter mon corps, il me cale un peu plus contre le mur et son doigt viens éffleurer mon intimité. Je pousse un fort gémissement à cette pression que je n'est pas sentit depuis quelques temps. Il commence à me préparer mais d'un seul coup il retire son doigt, me faisant couiner de fructration et me repousse par terre.








- Jarriverais pas dans cette position, retourne toi mon coeur.







Il m'embrasse passionément avant que je ne me retourne rapidement, avide du plaisir qu'il me donne. Le sang pulse dans mon bas ventre qui deviens douloureux. Il recommence à enfoncer son doigt en moi, me coupant le souffle. Bientôt un deuxième le rejoins, faisant des mouvements régulier qui rendent ma respiration sacadée. Mais au troisième je l'arrête, lui disant que je suis prêt.

Presque aussitôt je sens son gland taper mon entrée, il me murmure des mots qui me font gémir encore plus, il me fait languir mais à bout de force, il s'enfonce en moi. Il me mort tendrement l'épaule et ma main s'accroche à son poigné, sa main ayant repris sa place sur ma virilité pour me faire oublier le mal de la pénétration que je ne sent même pas du à l'état de plaisir auquel je suis.
Je ne tiendrais pas longtemps, alors il commence des mouvements dabord doux mais de plus en plus rapide. On gémis fortement, cela fait tellement longtemps que nous ne nous sommes pas mélangés ainsi.
Il me lèche le cou, me mordille le lobe de l'oreille et je cri en sentant qu'il touche ma prostate. Il me redonne un coup de rein plus violent et vers le haut me faisant décoller. Je jouis dans sa main alors qu'il continu ses mouvements. Il se cambre et la puissance de mon orgasme fait se contracter tout mes muscles. Il se crispe et se libère en moi, décuplant ma jouissance.




Nous reprenons nos souffles, on se lavent et on se caline jusqu'a ce que la porte d'entrée sonne. Je coupe l'eau et sort pour mettre un peignoir. Je regarde Tom qui a l'air déçu et l'embrasse doucement en souriant. Je sort alors que la personne s'acharne sur la sonnette. Je m'avance joyeux et ouvre la porte sur... Andréas ?!!!







- Qu'est ce tu fou là ?!!
- Calme toi.
- Tu crois pas que t'en a déja assez fait ! J'en est rien à foutre de ce que tu veux me dire !
- C'est pas à toi que je veux parler déja ! C'est à Tom.








Il a monté le son de sa voix, et je reste complètement outré devant lui. Je ne sais pas vraiment quoi dire mais le voir ici me fait juste ressentir une extrême colère, si il ne ce casse pas je crois que j'vais lui mettre mon poing dans la gueule !
Ma main se serre sur l'encadrement de la porte, je le regarde avec énervement, il me connait, il sais que je ne rigole jamais dans ces moments là.







- Dégage. Dégage avant que tu ne regrette d'être venu chez moi !







Il me regarde comme si c'était lui la victime, même si d'un côté je ne le suis pas tout à fait. Alors que j'allais fermer la porte, Tom entre dans la pièce. Il éssort ses dreads dans une grande serviette et me regarde étonné.








- Tom, il faut qu'on parle.
- Je.. D'accord, suis moi
.







Je regarde Tom encore plus étonné que lorsque j'ai ouvert la porte tout à l'heure. Andréas entre et suit Tom dans le sous sol que j'ai amménagé comme salle de répétion. Et moi je reste encore là, tenant l'encadrement de la porte, je les regarde partir, incrédule.







Pov Tom







Je me pose sur un canapé et regarde Andréas. Il a l'air géné et même un peu térrifié je dirais.







- Tu peux t'asseoir tu sais.
- Je.. Oui.








Il se pose sur une chaise et fuit mon regard.







- Tu voulais me parler, je t'écoute.







Nos regard se croisent et je peux voir de la tristesse dans les siens. Son assurance et sa confiance en soi ont disparus. Que lui est-il arrivé pour qu'il sois aussi malheureux ?!..







- Je.. Je suis désolé Tom pour ce qu'il c'est passé avec Bill, mais je ne regrette pas. Bill et moi on étaient ensemble lorsqu'on étaient encore des ados, je lui avait promis de ne pas te le dire. Mais aujourd'hui puisqu'il n'y a plus rien entre Bill et moi même plus de l'amitié, je peux te l'avouer...
- C'est sa que tu voulais me dire ? Je suis désolé mais sa n'excuse rien ! Tu savais que Bill et moi étions ensemble, tu nous avait vu dans les toilettes, tu nous avait entendu !
- Je.. Tu ne comprend pas ! Si j'ai fait cela, c'est parce que je suis comme toi.
- Comme moi ?
- J'aime Bill.







Pov Bill








J'attend qu'ils finissent, bientôt 2heures qu'ils discutent. Je me demande bien ce que ce pourris raconte à Tom. J'espère juste que ça ne crééras pas une nouvelle dispute, je ne crois pas que je le supporterais encore.
Je prépare le déssert de ce soir nerveusement. Je regarde la porte qui mène au sous sol, anxieux, jusqu'a ce qu'elle ne s'ouvre sur Tom et andréas. Ils se serrent la main et Andréas part me jetant un dernier coup d'oeil. Tom fait le tour du bar et me retourne pour m'embrasser. Je répond naturellement à ses lèvres mais je sent bien qu'il va me demander quelque chose.







- Maintenant je veux ta version de ce qu'il c'est passé.








Pov Tom








Il souffle baisse les yeux puis replonge son regard dans le mien avant de m'entrainer sur le fauteil, je m'asseois et il se pose sur mes genoux. Il me regarde et commence...







- Alors voila... J'ai commencé à voir Andréas sans te le dire quelques temps après ta sortit de l'hopital quand tu avait encore des problêmes avec.. avec ton alimentation. Je ne te l'ai pas dit car je.. Tu était toujours préoccupé sur toi même, tu n'était pas toujours là pour moi... Je voulais juste quelqu'un pour moi, pour me consoler et je en voulais pas te préoccupé plus...






Il baisse la tête et mon sourrire s'éfface quelque peu. C'est dur à entendre mais.. il a raison.






- Ne m'en veux pas.
- Je ne t'en veux pas Bill, je t'ai demander de me dire la vérité et tu le fait. Continu.
- Je.. Après je ne voulais pas non plus te le dire car Andréas et moi on s'étaient beaucoup rapprochés. Quand je rentrais, je voulais à chaque fois tout t'avouer mais à chaque fois tu te lamentais sur tes médicaments, sur tes séances de sports avec ta rééducatrice. Puis à force je croyais tomber amoureux de lui, même si je n'aimais que toi. Puis une fois, je l'ai embrassé... Mais le lendemain je lui est dit que s'était finit, que je ne viendrais plus le voir. Il m'as dit qu'il m'aimais et il était malheureux...








Des larmes coulent le long de ses joues. Il souffle et me dit :








- Quand tu est partit, je ne savais pas chez qui aller, il n'arrêtais pas de me téléphoner pour me dire de venir chez lui, que je ne devais pas rester seul. Alors je l'est écouté... Mais je n'ai pas réussi à le repousser, c'est lui qui m'a embrassé.







Je le prend dans mes bras, il s'excuse, dit qu'il regrette, qu'il ne veut pas que je le quitte. Je lui caresse le dos et le rassure.








Flash Back








- Tu l'aime. D'accord mais alors pourquoi t'as abusé de lui ?! Hein ?!
- Je.. Il ne voulait plus de moi, je ne sais pas ce qu'il met passé par la tête. Je sais pas.
- Et si je ne serais pas rentré dans la chambre, si je ne vous auriez pas surpris, il se serait passé quoi ?! Tu l'aurais forcé à autre chose ?!!!








Je reste calme, seul mes mots sont prononcés froidement. Je lui en veut pour ça ! Et rien que ça, fait que je n'en veut plus du tout à Bill. Je regrette seulement qu'il est du vivre ça. Je sais que trop bien ce que sa fait de devoir subir les actes d'une personne que l'on aime...







- Je ne sais pas, Tom... Je l'aime et lui ne voulais pas de moi...
- Sa ne change rien Andy ! Tu n'avais pas le droit. Tu savais que tu étais plus fort que lui ! Tu aurais pu lui faire n'importe quoi. A partir de maintenant tu ne t'approcheras plus de lui, plus de nous. J'appréci que tu sois venut me parler, mais maintenant notre amitié s'arrête ici pour l'instant.
- Je comprend, excuse moi Tom...







Fin Flash Back







Bill se lève sèche ses larmes et retourne dans la cuisine, il met un plat au frigo et se retourne vers moi.







- J'ai préparé un pique nique, on pourraient allé se promener, il fait beau.
- Biensur mon coeur.








Je le rejoins et nous nous préparons puis on sort.
Nous passons la journée à nous promener près du lac, à rigoler, pour rentrer à 18h alors que la pluie nous avait pris par surprise.








- Tu viens à la douche avec moi ?
- Non, j'ai la flemme, je vais juste me changer.
- D'accord.







Je l'embrasse du bout des lèvres et file sous la douche. Je met mes habilles mouillés dans la corbeille de linge sale qui est vide. bill à du faire le linge et je dois dire que c'est une vrai femme au foyer. Pour tant il n'était pas comme sa du tout quand on habitaient encore chez notre mère, qui devait batailler pour qu'il vide le lave-vaisselle.
Je rigole à cette pensée rentre dans la douche pour ressortir une dizaine de minutes après.
Une douce odeur de nourriture envahit mes narines.
Bill a fait à manger ?? Miracle !
Je met rapidement un boxer et un bas de survet' avant de la rejoindre dans le salon. Les lumières sont tamisée et un baton d'encens à la vanille se fait sentir. La table est ornée de rose rouge et je souris devant le spectacle qui s'offre à moi. Il à tout décoré ! Même des chandelles sont placés sur la table. Je regarde, attendrit, alors que deux mains se posent sur mes hanches. Il m'embrasse doucement le cou et me demande :








- Sa te plait ?
- Biensur ! C'est.. c'est magnifique, t'as fait tout sa pour moi !?
- Ben oui. Va t'asseoir, je vais chercher le repas.








Je lui obéis et lorsqu'il reviens je constate qu'il porte un jeans moulant noir, un débardeur noir avec une ceinture cloutée avec des pailletes argentées. Il est légèrement maquillé, ses cheveux lisses lui retombants sur ses épaules. Je le contemple. Je le trouve magnifique, comme toujours.
Il pose le plat de spaguetti bolognaise et je le regarde en souriant.






- Me regarde pas comme ça, c'est tout ce que je sais faire !
- J'ai rien dit mon coeur.







On rigole, puis mon regard se pose sur une envelloppe blanche. Je le regarde surprit et il m'incite à l'ouvrir. Je l'ouvre donc et découvre des billets d'avion.












Je vous met la suite ce soir car se week end je n'est pas internet. Voila j'espère que sa vous plairas, surtout que j'ai passé toute mon après midi à l'écrire pour pas la posté la semaine prochaine =)


Bisous et merci pour votre soutiens

# Posté le jeudi 22 janvier 2009 13:30